"Syndrome premenstruel et augmentation mammaire..."

Syndrome prémenstruel : qu’est-ce que c’est?

haut Le syndrome prémenstruel (SPM) est un ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent de sept à dix jours avant les règles, et qui prennent généralement fin avec leur arrivée ou dans les quelques jours qui suivent.

Les symptômes les plus courants sont un gonflement du bas-ventre, une grande fatigue, les seins sensibles et gonflés, et des maux de tête.

L’intensité des symptômes ainsi que leur durée varient beaucoup d’une femme à l’autre. Certaines femmes les ressentent durant deux ou trois jours seulement, et d’autres, pendant deux semaines.

Diagnostic
Pour poser un diagnostic de syndrome prémenstruel, les symptômes doivent s’être manifestés au cours de la majorité des cycles menstruels de la dernière année. La tenue d’un journal quotidien des symptômes durant deux mois au moins aide grandement à établir un diagnostic.

Prévalence
Près de 75 % des femmes fécondes éprouvent de l’inconfort à la veille de leurs règles, comme des crampes légères de l’utérus. Cela ne les empêche pas de poursuivre leurs activités normales et c’est, somme toute, peu incommodant. De 20 % à 30 % des femmes présenteraient l’ensemble des symptômes du syndrome prémenstruel38.

Le trouble dysphorique prémenstruel (TDP) désigne un syndrome prémenstruel dont les manifestations psychologiques sont très prononcées. Il toucherait de 2 % à 6 % des femmes38.

Causes

On comprend encore mal les raisons exactes de ce phénomène. Les femmes souffrant du syndrome prémenstruel auraient une hypersensibilité aux fluctuations hormonales qui se produisent au cours du cycle menstruel.

Les recherches menées jusqu’à présent indiquent que le syndrome prémenstruel toucherait surtout les femmes qui fument, qui sont soumises à un niveau élevé de stress, qui font peu d’exercice physique, qui dorment peu, ou qui ont une alimentation riche en caféine, en alcool, en sel, en viande rouge et en aliments sucrés1. Des carences nutritionnelles en calcium, en magnésium ou en vitamines du complexe B pourraient aussi en être responsables

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Symptômes du syndrome prémenstruel

  • Un gonflement du bas-ventre.
  • Une fatigue prononcée.
  • Des symptômes causés par de la rétention d’eau : prise de poids, seins sensibles et gonflés, mal de jambes ou jambes lourdes, transpiration abondante des mains et des pieds.
  • Des symptômes d’ordre émotionnel : humeur changeante, irritabilité, agressivité, difficulté à se concentrer, dépression, hausse ou baisse de la libido.
  • Des fringales pour des aliments sucrés ou salés.
  • Des maux de tête ou des migraines.
  • Des crampes abdominales (en raison de spasmes de l’utérus).
  • Des douleurs musculaires, en particulier au bas du dos.
  • Une poussée d’acné.
  • Des bouffées de chaleur.

 

Personnes à risque

Les femmes ayant des antécédents familiaux de syndrome prémenstruel.

Facteurs de risque

Les facteurs suivants augmenteraient le risque de souffrir du syndrome prémenstruel ou en aggraveraient les symptômes :

  • Une tendance à la dépression ou à l’anxiété : certaines femmes qui souffrent d’un syndrome prémenstruel prononcé souffrent aussi parfois d’une dépression non diagnostiquée. Celle-ci ne peut, toutefois, expliquer tous leurs symptômes de syndrome prémenstruel.
  • Des règles douloureuses.
  • La sédentarité.
  • La consommation excessive d’alcool, de caféine, de sel ou d’aliments sucrés.
  • Possiblement, un niveau élevé de stress.

Prévention du syndrome prémenstruel

Peut-on prévenir?

Il existe plusieurs moyens d’atténuer les symptômes du syndrome prémenstruel.

 

Mesures pour prévenir les symptômes du SPM ou les atténuer

Exercice physique

L’exercice pratiqué régulièrement, tout au long du mois (de 20 à 30 minutes par jour, de trois à cinq fois par semaine), et non seulement les quelques jours que durent les symptômes prémenstruels, favorise une amélioration générale.

Les exercices aérobiques (marche, natation, bicyclette, jogging, danse, etc.), en particulier, augmentent l’irrigation sanguine des différents organes et aident ainsi à régulariser la fluctuation des hormones sexuelles. En plus d’apporter une sensation de bien-être et un plaisir, l’activité physique permet de libérer le trop-plein d’énergie accumulé en cas de stress ou, au contraire, de refaire le plein, le cas échéant.

Alimentation

  • Prendre quotidiennement trois repas équilibrés, à des heures régulières, sans sauter de repas. Cela permet de maintenir un taux de sucre stable.
  • Avoir un bon apport quotidien en calcium. L’apport recommandé est de 1 200 mg par jour. Les produits laitiers, les poissons en conserve (avec leurs arrêtes) et les légumineuses en sont de bonnes sources. Consulter notre fiche Calcium pour en savoir plus.
  • S’il y a lieu, réduire sa consommation de caféine sous toutes ses formes (café, thé, chocolat, crème glacée au café, boissons gazeuses de type cola, boissons énergétiques, chocolat chaud, etc.).
  • Consommer des aliments riches en glucides lents et en fibres alimentaires (comme le pain complet, les fruits et légumes, les pâtes et les céréales entières). Cela prévient les fringales de sucre. L’excès de sucre raffiné (biscuits, pâtisseries et autres desserts préparés dans le commerce, pains à farine blanche, céréales sucrées, etc.) provoque une chute abrupte du taux de glucose sanguin, ce qui perturbe le métabolisme.
  • S’il y a lieu, réduire sa consommation de sodium. On pallie ainsi les problèmes de rétention d’eau, car quand on ingère beaucoup de sel, les reins réagissent en retenant l’eau afin de maintenir une concentration de sodium stable dans le corps. Remplacer le sel de table par des fines herbes ou des épices. Consommer avec modération les plats déjà préparés, les croustilles, les sauces et les soupes commerciales, etc.

Pour voir d’autres conseils pratiques, consulter notre Diète spéciale: Syndrome prémenstruel.

Stress : le combattre

Compte tenu du climat de tension que le syndrome prémenstruel provoque, il est souhaitable de ne pas surcharger son horaire durant les jours critiques. Tenter de trouver des solutions pour mieux affronter les situations qui génèrent du stress (réorganiser son horaire, régler un conflit, etc.). Toute approche qui procure un état de relaxation est un complément utile (respiration profonde, yoga, massages, etc.)39.

 

Traitements médicaux du syndrome prémenstruel

Toutes les femmes ne réagissent pas de la même façon aux différents traitements. Des solutions peuvent fonctionner à merveille dans le cas de certaines femmes et moins bien dans le cas d’autres.

Puisque le traitement dépend en grande partie des symptômes ressentis, il faut commencer par noter précisément tous les symptômes qui surgissent (et leur intensité), de même que la date de leur apparition, durant au moins deux cycles menstruels. Une gradation de 0 à 5 permet de rendre compte de l’intensité des symptômes : on cote 0 pour une absence complète de symptômes et 5 pour les symptômes les plus intenses. Des symptômes identiques qui se manifestent de manière répétitive à une période précise du cycle menstruel sont généralement liés à celui-ci.

Habitudes de vie

Les changements d’habitudes de vie proposés dans la section Prévention suffisent souvent à assurer un certain confort aux femmes qui ont des symptômes légers ou modérés.

Médicaments

Des médicaments peuvent aider à apaiser les symptômes plus graves. La stratégie médicamenteuse devrait, idéalement, être combinée à un mode de vie sain.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ils soulagent les crampes et réduisent la sensibilité des seins. Pour être efficaces, ils doivent être pris durant la semaine précédant les menstruations ainsi que les premiers jours des menstruations. L’ibuprofène (Advil®, Motrin®) et le naproxène (Anaprox®, Naprosyn®) sont couramment employés à ces fins.

Contraceptifs oraux et progestérone. La prise d’hormones peut aider à soulager les crampes abdominales. Cependant, elles agissent de façon variable sur le syndrome prémenstruel. Certaines femmes constatent une amélioration, tandis que d’autres voient leurs symptômes s’aggraver. Bien qu’ils empêchent l’ovulation, les contraceptifs oraux font aussi varier le taux d’hormones dans l’organisme, ce qui pourrait expliquer leur inefficacité dans le cas de plusieurs femmes2. Les contraceptifs oraux pris en continu, où les règles ne sont provoquées que toutes les 12 semaines, peuvent aussi être utiles (par exemple, Seasonale®).

Diurétiques. Des médicaments qui favorisent l’élimination des liquides tout en limitant les pertes de potassium peuvent être pris pour diminuer les symptômes liés à la rétention d’eau : prise de poids, mal aux jambes ou jambes lourdes, transpiration abondante des mains et des pieds, et seins douloureux. Dans cette classe de médicaments, la spironolactone (Aldactone®) est le plus utilisé.

Anxiolytiques. Pour traiter les symptômes liés à l’anxiété, des anxiolytiques peuvent être pris (par exemple, un médicament à base de buspirone).

Antidépresseurs. En cas de trouble dysphorique prémenstruel, donc s’il y a des symptômes de dépression ou de forte irritabilité, la prise d’un antidépresseur peut être envisagée (Prozac®, Zoloft®). Ces deux médicaments ont pour effet d’augmenter le taux de sérotonine dans le cerveau. Pour être efficaces, les antidépresseurs doivent être pris durant plusieurs mois, chaque jour du cycle menstruel ou seulement durant la deuxième moitié du cycle.

En cas de symptômes graves qui ne sont pas soulagés par les autres moyens, il est possible de recourir à des médicaments qui font cesser les règles (des androgènes, comme le danazol, ou des analogues de la Gn-RH). Il s’agit d’hormones qui provoquent une ménopause temporaire. La durée du traitement ne dépasse pas six mois.

Suppléments alimentaires

Les médecins recommandent de plus en plus la prise de suppléments de calcium aux femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel, car des études ont démontré que ce minéral avait des effets bénéfiques (voir la section Approches complémentaires). Les chercheurs pensent que le syndrome prémenstruel pourrait être, en partie, la manifestation d'une carence en calcium.

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